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Index du forum <  Collège de réflexion sur la psyché artificielle  ~  Qu'est ce que "l'humanité" d'un individu ?

MessagePublié: Sam 25 Oct 2008, 12:52
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
On a commencé à aborder ce thème avec Derrick dans la partie roman du forum.

C'est là un sujet qui me tiens particulièrement à coeur. car si en effet, l'humanité d'un individus peut être abordé sous l'angle biologique en répondant simplement que c'est un animal qui appartient à l'espèce Homo Spaiens Sapiens, on peut aussi l'aborder sous un angle philosophique en disant qu'il sagit d'une entitée pensante capable d'appréhender son environement, le modifier pour coller à ses besoins, remettre en cause sa méthode de fonctionnement...

Aprtant de là, on peut donc conscidérer qu'un psyché artificielle suffisement élaboré pourrait être considéré d'un point de vue philosophique comme humaine ! Mais à quel moment devient-on "humain" au sens conceptuel ?

La machine de turing prétendait donner une réponse à la question de savoir si une machine est intelligente ou non... Ce test n'est pas suffisant en lui même... Quel test pourrions nous élaborer pour savoir si une machine peut être comparée, d'un point de vue cognitif à l'homme biologique ???

Je me régal d'avance de vos réponses :P



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MessagePublié: Dim 26 Oct 2008, 00:12
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Sam 25 Oct 2008, 23:01Messages: 572
Bein dis donc vous partez sur les chapeaux de roue...

Bon alors partant de ta définition de l'humanité je dirais que le test minimal c'est que le comportement de la machine soit dificilement prévisible, qu'il arrive à surprendre.

Mais pour moi la preuve evidente d'humanité est le fait de mentir de sa propre initiative. A partir de là j'evaluerais le processus de reflexion comme suffisamment complexe pour admettre un niveau humain.

Donc l'idéal serait de mettre les machines dans une situation artificielle ou toutes les possibilités de résolution d'une contrainte ont été envisagées et classifiées par complexité, le maximum étant le mensonge.

Vous me répondrez peut être que la machine peut très bien avoir une intelligence elevée mais ne pas vouloir mentir par bonne conscience, mais je pense que tout le monde "ment" les données qu'on renvoit sont quasi toujours deformées par d'autres facteurs, comme ce que l'on attend de l'interlocuteur etc.

J'y pense, il faudrait enfait comparer à une intelligence "outil" mûe uniquement par la logique, le niveau d'intelligence s'établirait par la difference entre l'intelligence logique et l'inteligence testée.



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MessagePublié: Dim 26 Oct 2008, 08:14
Avatar de l’utilisateurBricoleur débutantInscrit le: Ven 24 Oct 2008, 11:01Messages: 91
Nous sommes en possession de 2 concepts philosophiques bien distinct : l'humanité et l'individu.
Tout d'abord qu'est ce qu'un individu ? Au sens ordinaire, nous le définirions en un "être" formant une unité distincte et ne pouvant être divisé sans être détruit, pour les plus basiques un être humain membre d'une société. D'un terme biologique, je le définirai comme étant un organisme jouissant d'autonomie par rapport à son milieu. D'un point de vue philosophique, je vois l'individu comme un être humain indépendant et autonome, ayant des intérêts et des droits éventuellement en opposition avec ceux de la société ou de l'espèce. Pour ma part, il ne faut pas confondre l'individu et la personne morale. tandis que la notion d'individualité renvoie d'abord à l'unité physiologique ou biologique, le principe de la personne morale est l'identité consciente et volontaire. En outre quand on parle d'un individu, on met l'accent sur les particularités ou les différences qui le distinguent de tout autre. Les personnes, au contraire, sont foncièrement semblables par la raison et la faculté de communiquer.
Maintenant passons à l'humanité : Au sens ordinaire, nous le définirions dans un sens large comme le genre humain (la bienveillance envers ses semblables:)). En philosophie se dégage plutôt la notion d'ensemble de caractères propres à l'espèce humaine par rapport à l'animal. Cependant, chez Kant, c'est un principe déterminant de l'action morale en tant que fin en soi et valeur absolue tandis que Comte va plus loin en définissant l'humanité en un être collectif, objet de culte ou grand être dépassant et englobant les individus, en ce qu'il prépare leur existence et la prolonge après la mort. il faut savoir que le concept d'humanité s'est construit en opposition à celui d'animalité. Selon Descartes, par exemple, il existe une différence de nature entre l'homme et l'animal, et non une simple différence de degré. Seul l'homme est capable de pensée, c'est à dire de conscience et de langage. Du point de vue moral, cette capacité fonde le respect. L'homme est en effet cet être capable de se représenter une fin, et à ce titre, il est en lui même une fin, c'est à dire une personne que l'on doit respecter, et non pas une simple chose, dont on peut disposer. "Agis de telle sorte que tu traites l'humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre toujours en même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen", écrit Kant dans la "Métaphysqiue des moeurs". L'humanité, ici, est ce qui confère à l'homme son caractère sacré, qui oblige absolument non seulement envers autrui, mais aussi envers moi-même. On peut dire en ce sens que l'humanité est aussi bien l'autre en moi-même qui ne m'appartient pas, que ce qui empêche que puisse appartenir à l'autre.

En gros pour moi, il conviendrait mieux de parler d'humanisme et d'individualisme (encore 2 concepts ;) ) quand on parle d'individu, de personne, de singularité au sens propre de l'être et du moi.

je vous laisse cogiter ;) , @ bientôt....



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 00:12
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
Pour ma part, il ne faut pas confondre l'individu et la personne morale

C'est bien l'individus en tant quentitée physique inseccable à laquelle je fais référence dans ma question ;)

Selon Descartes, par exemple, il existe une différence de nature entre l'homme et l'animal, et non une simple différence de degré. Seul l'homme est capable de pensée, c'est à dire de conscience et de langage. Du point de vue moral, cette capacité fonde le respect. L'homme est en effet cet être capable de se représenter une fin, et à ce titre, il est en lui même une fin, c'est à dire une personne que l'on doit respecter, et non pas une simple chose, dont on peut disposer

Ainsi donc, on peux donc considérer, en partant de ces concepts que "l'humanité" d'une "chose" correspond avant tout à une méthode de traitement. définir cette méthode de traitement relève d'un autre sujet mais cependant une chose se dégage des exemples que tu mentionnes : Il me semble que tu t'appuis essentiellement, pour définir l'humanité, sur la raison en mettant de coté les composantes hormonales et instinctives. Attention, ce n'est pas une critique de ma part mais un simple constat. Il est interressant de voir que pour toi, l'humanité puisse être dissociée de l'animalité, voir même être mis en opposition.

Penses tu que, d'une certaine façon, l'homo sapiens ai été obligé de s'humaniser pour transcender son animalité afin de pouvoir vivre en société et donc survivre dans un environnement qui ne lui était pas propice ? Car si tel est la cas, cela signifie que "l'humanité" est le fruit d'un processus d'adaptation et non d'un hasard biologique ayant permis à l'homme de disposer d'une puissance de calcul suffisante pour rendre les données traitées abstraites. Autrement dit, l'humanisation serait un processus absolument vital pour un individus devant interragir avec un nombre conséquent de ses congénères.



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 00:20
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
Bein dis donc vous partez sur les chapeaux de roue

héhéhé, on n'est pas là pour planter des haricots :D

Bon alors partant de ta définition de l'humanité je dirais que le test minimal c'est que le comportement de la machine soit dificilement prévisible, qu'il arrive à surprendre.

Arf, ce n'est pas suffisant, même pour déterminer si la machine est seulement intelligente ou non. Car aujourd'hui, des automates peudo chatotiques fournissent des résultats cohérents et innatendu par rapport à une problématique donnée . pourtant, un lombric fait figure de génie a coté ;)

Mais pour moi la preuve evidente d'humanité est le fait de mentir de sa propre initiative. A partir de là j'evaluerais le processus de reflexion comme suffisamment complexe pour admettre un niveau humain.


Ca c'est une remarque bigrement interressante. je vais cogiter sur la question. Le fait de travestir la réalité montre en effet une capacité d'abstraction que seul l'intelligence réelle peut engendrer. Interressant, trés interressant...

Vous me répondrez peut être que la machine peut très bien avoir une intelligence elevée mais ne pas vouloir mentir par bonne conscience, mais je pense que tout le monde "ment" les données qu'on renvoit sont quasi toujours deformées par d'autres facteurs, comme ce que l'on attend de l'interlocuteur etc.

En fait peu importe qu'elle mente ou non. Seule sa capacité a le faire serait significative ;)

J'y pense, il faudrait enfait comparer à une intelligence "outil" mûe uniquement par la logique, le niveau d'intelligence s'établirait par la difference entre l'intelligence logique et l'inteligence testée.

heuuuuuuuu là j'ai po compris ce que tu veux dire :oops:



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 11:47
Avatar de l’utilisateurBricoleur débutantInscrit le: Ven 24 Oct 2008, 11:01Messages: 91
N'oublions pas que l'humanité est un terme qui a plusieurs sens :
- Dans un premier sens il désigne l'ensemble des êtres humains : il a une dimension exclusivement descriptive et est synonyme de Homo sapiens.
- Dans un deuxième sens, évaluatif, il insiste sur l'unité constitutive du groupe humain et prend une dimension morale à prétention normative sur les visions tendant à créer une distinction entre ses membres. La source de cette unité constitutive est problématique : le patrimoine génétique, le partage d'une rationalité, d'un rapport à l'existence, ou encore la reconnaissance mutuelle : dans cette acception, l'humanité dispose d'une force expressive qui dépasse le débat du fondement conceptuel. Cette définition est celle qui donne sens au Crime contre l'humanité et trouve un écho dans les questions de discriminations.
- Enfin, dans un troisième sens, également évaluatif, l'humanité désigne une prescription proprement comportementale, pour certains relevant d'un modèle existant mais qui, pour d'autres, représente une idée vers laquelle tend notre espèce. Cette définition exprime son sens lorsque les actes réalisés par des hommes sont relevés comme manquant d'humanité, ou encore qualifiés d'"inhumains". C'est dans cette unique acception que prennent également sens les jugements populaires selon lesquels certains animaux ont plus d'humanité que certains hommes.

Il serait donc trop facile de le limiter à son sens premier ;)

"Penses tu que, d'une certaine façon, l'homo sapiens ai été obligé de s'humaniser pour transcender son animalité afin de pouvoir vivre en société et donc survivre dans un environnement qui ne lui était pas propice ? Car si tel est la cas, cela signifie que "l'humanité" est le fruit d'un processus d'adaptation et non d'un hasard biologique ayant permis à l'homme de disposer d'une puissance de calcul suffisante pour rendre les données traitées abstraites. Autrement dit, l'humanisation serait un processus absolument vital pour un individus devant interragir avec un nombre conséquent de ses congénères."

Pour reprendre mon post dans le sujet sur la Singularité, je pense qu'il est temps d'aborder le processus d'hominisation qui est fort intéressant et passionant...

2 sujets différents qui nous mène sur une même voie, bien joué :D



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 13:07
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 09:10Messages: 391Localisation: Paris (75018)
C'est clair que ça commence fort... :ugeek:

Afin de voir si j'ai bien compris, est-ce que je pourrais résumer ainsi ?

L'individu est une instance d'une espèce.

l'humanité est une notion qui définit l'espèce animal homo sapiens sous des aspects physiques (génétique, comportement,...) et psychiques (morale, appréhension de concepts abstraits,...), et qui définit le cadre dans lequel cette espèce peut évoluer.



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 15:18
Avatar de l’utilisateurRoboticien débutantInscrit le: Lun 27 Oct 2008, 13:16Messages: 167Localisation: Deux-Sèvres
Bonjour,

Un point de réflexion ;
L'humain n'est il pas la seule race pensante qui a concience de son existence et de sa mort certaine (ou sa finalité).
La connaissance de sa mort programmée le pousse alors à des "actes" (un comportement somme toute) que l'on pourrai qualifier par les mots suivants :
apprentisage = cognition, (r)évolution, réflexion, adaptation, destruction et reconstruction => modélisation de son environnement, dépassement (de soit),
exploitation (des autres => loi du plus fort)...

L'humanité d'un undividu serai donc un comportement incluant tout ou partie des notions citées plus haut.

Olivier



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 17:03
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 09:10Messages: 391Localisation: Paris (75018)
positron a écrit:
L'humain n'est il pas la seule race pensante qui a concience de son existence et de sa mort certaine (ou sa finalité).


Chaque espèce a la conscience de son existence et de sa mort sans cela pas d'instinct de survie. De plus certaines études ont démontré que les singes sont des animaux pensant capable d'organisation sociale et de sentiments. Tout comme d'autres mammifères... Nous dominons que par notre supériorité numérique et surtout par la perfection qu'à atteint notre évolution.

positron a écrit:
apprentisage = cognition, (r)évolution, réflexion, adaptation, destruction et reconstruction => modélisation de son environnement, dépassement (de soit),
exploitation (des autres => loi du plus fort)...


Perso je classserai plutot dans ce sens le comportement :
besoin adaptation => apprentisage, réflexion, cognition => modélisation de son environnement et des besoins => (r)évolution => exploitation



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MessagePublié: Lun 27 Oct 2008, 22:15
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Sam 25 Oct 2008, 23:01Messages: 572
Mouais sur ce coup je suis plutôt dubitatif, je suis d'accord avec calibanProject sur le fait que les animaux ont une idée de la mort, elle fait partie de leur génetique, mais ils ne la développent pas, ils en font juste découler cet instinct de survie qui régit leurs actes et pensées.

Citer:
besoin adaptation => apprentisage, réflexion, cognition => modélisation de son environnement et des besoins => (r)évolution => exploitation


Pour ce shéma (et celui de positron aussi d'ailleurs), il ne defnit pas l'humanité dans le sens ou on peut aussi l'appliquer à des loups (c'est l'exemple qui me vient en tête), plutôt un schéma global de mécanisme d'une intelligence (ou personae si vous voulez).

(a propos du schéma, je le trouve bizarre on a deux apparitions du besoin et un apprentissage faisant appel a l'environement qui se trouve avant la perception de celui ci.)

Je dirais que l'humanité n'est pas une évolution qualitative de l'animal mais plutôt quantitative qui se situe dans la partie "cognition", un plus gand nombre de deductions est fait, il en ressort un imaginaire très developpé. Après l'homme y a donné un nom pour flatter son ego et se séparer de l'animal.



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 13:33
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
Derrick a écrit:

Pour reprendre mon post dans le sujet sur la Singularité, je pense qu'il est temps d'aborder le processus d'hominisation qui est fort intéressant et passionant...



Oui, je suis assez curieux de comprendre ce que tu entant par processus d'homonisation ! car d'un point de vue biologique, c'est assez aisé à conceptualiser mais sous une approche plus philosophique, cela peut pretter à bien des débats !

A toi l'honneur ;)



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 13:35
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
Miguil a écrit:
C'est clair que ça commence fort... :ugeek:

Afin de voir si j'ai bien compris, est-ce que je pourrais résumer ainsi ?

L'individu est une instance d'une espèce.

l'humanité est une notion qui définit l'espèce animal homo sapiens sous des aspects physiques (génétique, comportement,...) et psychiques (morale, appréhension de concepts abstraits,...), et qui définit le cadre dans lequel cette espèce peut évoluer.



Cette définition de l'humanité me semble correcte mais insuffisement complète. car en effet, cela sous entendrait que tous les processus psychiques de individus constituant l'espèce sont similaire. cela met donc de coté les défitiences cognitives grave qui n'empèchent pourtant pas l'individus d'être fonctionnel et par là même humain...



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 13:40
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
positron a écrit:
Bonjour,

Un point de réflexion ;
L'humain n'est il pas la seule race pensante qui a concience de son existence et de sa mort certaine (ou sa finalité).
La connaissance de sa mort programmée le pousse alors à des "actes" (un comportement somme toute) que l'on pourrai qualifier par les mots suivants :
apprentisage = cognition, (r)évolution, réflexion, adaptation, destruction et reconstruction => modélisation de son environnement, dépassement (de soit),
exploitation (des autres => loi du plus fort)...

L'humanité d'un undividu serai donc un comportement incluant tout ou partie des notions citées plus haut.

Olivier


Je crois qu'effectivement, la capacité d'anticiper est une des caractéristiques de base de 'l'Homme ! Mais quid des grands prédateurs chassant en meutes avec des stratégies extrèmements élaborées. il est difficile de concevoir qu'ils agissent ainsi sans avoir une bonne "idée" des conséquences de la dite stratégies.
Je penses que concernant ces animaux, ils élaborent leurs stratégies aussi bien parce que leur parents laes leur ont enseignés mais aussi qu'ils les adaptent en fonction de leur expérience.

Ainsi, si la effectivement le fait d'anticiper (résultante de la cogitation et de l'apprentissage) est une composante intégrante de l'Homme, je pense que cette définition n'est pas en elle même suffisante. Il serait interressant de se demander si cette anticipation n'a de valeur humaine que si elle entre dans le cadre de traces lèguées aux descendants ?



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 18:29
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 09:10Messages: 391Localisation: Paris (75018)
Calibanproject a écrit:
Cette définition de l'humanité me semble correcte mais insuffisement complète. car en effet, cela sous entendrait que tous les processus psychiques de individus constituant l'espèce sont similaire. cela met donc de coté les défitiences cognitives grave qui n'empèchent pourtant pas l'individus d'être fonctionnel et par là même humain...


Et si je rapproche ma définition de la notion d'objet, est ce que ça pourrait coller ?

Imaginons... les éléments physique correspondraient aux propriétés d'un objet tandis que les éléments psychiques ressemblerait plus à des méthodes dynamiques.
Ainsi, nous aurions une base de départ commune mais des processus (méthodes) qui évolueraient en fonction des besoins et de l'expérience.

Bon peut être que je raconte n'importes quoi là... :roll:



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 21:41
Avatar de l’utilisateurBricoleur débutantInscrit le: Ven 24 Oct 2008, 11:01Messages: 91
Calibanproject a écrit:
Derrick a écrit:

Pour reprendre mon post dans le sujet sur la Singularité, je pense qu'il est temps d'aborder le processus d'hominisation qui est fort intéressant et passionant...



Oui, je suis assez curieux de comprendre ce que tu entant par processus d'homonisation ! car d'un point de vue biologique, c'est assez aisé à conceptualiser mais sous une approche plus philosophique, cela peut pretter à bien des débats !

A toi l'honneur ;)


Trop d'honneur :D
Il faut que je classe mes idées pour pouvoir avancer une thèse sur l'hominisation dans l'univers de la robotique :ugeek:
Même si je pense que l'anthropologisation progressive du robot est évidemment plus crédible dans une première phase (il parait que les japonais commencent à travailler sur les prothèses anthropomorphiques et la simulation d'attitudes), la dernière phase d'hominisation du robot qui est, je l'avoue (doux rêveur que je suis) dès plus fantaisiste, nous permet de pousser à l'extrême le questionnement sur la nature humaine.



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 21:42
Avatar de l’utilisateurRoboticien débutantInscrit le: Lun 27 Oct 2008, 13:16Messages: 167Localisation: Deux-Sèvres
oula !
Citer:
il est difficile de concevoir qu'ils agissent ainsi sans avoir une bonne "idée" des conséquences de la dite stratégies


:lol: :lol: :lol: et la crise financière, c'est pas des humains à la base !

Olivier



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MessagePublié: Mar 28 Oct 2008, 22:15
Avatar de l’utilisateurRoboticien confirméInscrit le: Sam 25 Oct 2008, 23:01Messages: 572
Citer:
Imaginons... les éléments physique correspondraient aux propriétés d'un objet tandis que les éléments psychiques ressemblerait plus à des méthodes dynamiques.
Ainsi, nous aurions une base de départ commune mais des processus (méthodes) qui évolueraient en fonction des besoins et de l'expérience.


Ouais ça pourrait faire mais pas asez détaillé parsque des methodes et des sous classes va il y en avoir un paquet. Et puis des attributs physiques y'en aura pas énormement comparé au reste.

Ducoup à mon avis c'est plus simple d'avoir un objet "corps" et des fonctions separées qui y font appel.



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MessagePublié: Mer 29 Oct 2008, 13:36
Avatar de l’utilisateurBricoleur débutantInscrit le: Mar 28 Oct 2008, 14:44Messages: 64Localisation: Hem... J'aimerais bien le savoir !
Je suis passionné par le sujet, alors je vous expose mon avis ^^

Je pense qu'avant de s'attaquer aux réactions "humaines" ( sentiments et tout ça ), vous devriez voir la partie "apprentissage automatique", non ?

Je m'explique :

Nous, humains ( enfin, pour la plupart, parce que y'en a certains... =x ), avons des sentiments. Mais à quoi sont-ils dus, je vous pose la question ! ( ne vous inquiétez pas, c'est rhétorique ) D'après ce que j'en sais, nous réagissons en fonction de la situation qui se présente face à nous.
En effet, si le super top model que l'on scrute par la fenêtre depuis 2 ans est en fait follement amoureux de vous, vous allez rougir, être heureux, mais aussi être timide.
Et c'est pour ça que le robot aussi doit pouvoir le faire.

Je vais tenter de schématiser ma pensée, ça va être hard x)

En gros, faudrait des variables pour le bonheur et tout ( par exemple ), qui auraient de l'influence sur l'humeur. ( Si Bonheur supérieur à 50%, alors être heureux. )
Et du coup, il faut que le robot sache quand et comment augmenter cette variable.
Par exemple, dans la situation que j'ai donné, le robot analyse que la personne en face de lui est timide. Ensuite, il voit qu'elle rougit. Il compare cela avec sa base de donné et découvre que cela signifie qu'il y a des chances pour que la personne soit amoureuse.

Vous voyez ce que je veux dire ? =x

De plus, la partie vraiment très très compliquée qui attira toute mon attention lors de sa phase de développement, c'est l'initiative et la compréhension.
Vous ne pourrez pas rentrer tout ce que l'univers compte dans la base de donné du robot, et il faudra donc qu'il soit capable de réfléchir et d'apprendre, non ?
En voyant un animal inconnu, il va l'analyser, le prendre en photo et tout. Ensuite, lorsqu'il sera devant des gens, il dira et montrera ce qu'il a vu.
Les gens lui diront que cela s'appelle un "Guépard". Le robot comprendra donc à chaque fois qu'il en verra un de quoi il s'agit.

Je me demande comment on peut réaliser ça, alors bonne chance ^^
Sinon, faudra aussi qu'il ait une notion du bien et du mal =x

Bon, j'arrête ici mon post complètement flou et inutile :lol:


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MessagePublié: Lun 3 Nov 2008, 16:57
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1025Localisation: Saint-Ouen
Je suis passionné par le sujet, alors je vous expose mon avis ^^

rhaaa voila un sujet qu'il est interressant, n'est ce pas ? ;)

Je pense qu'avant de s'attaquer aux réactions "humaines" ( sentiments et tout ça ), vous devriez voir la partie "apprentissage automatique", non ?

Oui mais justement, les méthodes d'apprentissage commencent à être bien dégrossies à l'heure actuelle. ils existe plusieurs algo, protocoles ou méthodes permettant à une machine d'apprendre ;) le plus dur consiste à faire un système performant et dont la plasticité est suffisante pour s'adapter à des situations non anticipées par les concepteurs. mais là encore, des solutions existent.

Je m'explique :

Nous, humains ( enfin, pour la plupart, parce que y'en a certains... =x ), avons des sentiments. Mais à quoi sont-ils dus, je vous pose la question ! ( ne vous inquiétez pas, c'est rhétorique ) D'après ce que j'en sais, nous réagissons en fonction de la situation qui se présente face à nous.
En effet, si le super top model que l'on scrute par la fenêtre depuis 2 ans est en fait follement amoureux de vous, vous allez rougir, être heureux, mais aussi être timide.
Et c'est pour ça que le robot aussi doit pouvoir le faire.


je ne suis pas certain qu'une Personae artificielle doit absoluement avoir des réactions similaire à celles des hommes pour la simple et bonne raison que ces réactions ne sont pas universelles; Je ne sais plus qui parlait de subjectivité mais cette subjectivité est relative à l'individus, sa vie et la société dans laquelle il évolue. Chaque chose peut donc potentiellement être "apprécié" d'une infinité de façon au sein de la race humaine. Je pense donc que les Personae artificielle n'ont pas besoin de calquer leur comportement sur les humains qui les entourent mais peuvent se "contenter" d'appréhender le monde à leur façon ;)

Je vais tenter de schématiser ma pensée, ça va être hard x)

En gros, faudrait des variables pour le bonheur et tout ( par exemple ), qui auraient de l'influence sur l'humeur. ( Si Bonheur supérieur à 50%, alors être heureux. )
Et du coup, il faut que le robot sache quand et comment augmenter cette variable.
Par exemple, dans la situation que j'ai donné, le robot analyse que la personne en face de lui est timide. Ensuite, il voit qu'elle rougit. Il compare cela avec sa base de donné et découvre que cela signifie qu'il y a des chances pour que la personne soit amoureuse.

Vous voyez ce que je veux dire ? =x


Trés bien :D La solution consiste à ne pas considérer ces "pulsions" comme des variables dont le "moteur" est l'expérience. Il faut plutot les visualiser comme des potentiels de tension qui s'accroissent avec le temps et que certain stimuli peuvent ramener à la normale. Plus ce potentiel est fort, plus le robot s'autostimule pour provoquer un stimuli résultant capable de "décharger" le potentiel de pulsion". Ainsi, la personae artificielle est capable d'apprendre qu'en faisant telle ou telle chose, elle peut augmenter son niveau de satisfaction en faisant chuter ses potentiels de pulsions. A peu de choses prés, c'est ainsi que l'on peut schématiser (trés sommairement) le concept d'Inconscient de freud dans la première topique !
De plus, la partie vraiment très très compliquée qui attira toute mon attention lors de sa phase de développement, c'est l'initiative et la compréhension.
L'initiative découle directement du système de potentiel de pulsion implémenter dans la psyché artificielle. plus ce dernier est sophistiqué et prend en compte des notions puissantes (comme l'instinct de vie de te mort qui s'accroissent de façon exponentielle dans notre inconscient), plus la machine sera capable d'initiative pour les faire redescendre.
La compréhension est une phase complémentaire a ce que je t'ai précédement décrit. il sagit d'une surcouche logique qui organise de façon rationnelle les stimuli internes (potentiels de pulsion) et stimuli externes (monde extérieur) via des notions "type" et opérateur logique unifiant ces notions (lien de causalité, de modération, d'instance...etc). ces unions logique entre les différentes unions peuvent être assimilées a la carte d'un pays ou les notions sont des villes et les opérateur logiques des routes. Des stimuli (externes mais aussi internes) correspondent à des villes par lesquelles il faut passer. La compréhension passe par la recherche du chemin le plus court par lequel tu passera par toutes ces villes puis par un rapprochement avec les pérégrinations précédentes (tiens, on passe a monthélimar et j'ai appris qu'il y a du bon nougat là bas donc je vais en profiter pour en acheter). Ainsi, en réponse, né un autre chemin qui uni toutes les notions stimulé suite aux stimulations initiale : c'est ça la réponse du robot. Ainsi, sa compréhension est du à des "pulsion" internes et une interraction avec l'environnement, le tout corrélé avec des données apprises pour créer une solution inédite et la plus adaptée en fonction de son expérience ;)

Vous ne pourrez pas rentrer tout ce que l'univers compte dans la base de donné du robot, et il faudra donc qu'il soit capable de réfléchir et d'apprendre, non ?

C'est exactement le but des psyché, ou personae artificielle, au contraire des IA

En voyant un animal inconnu, il va l'analyser, le prendre en photo et tout. Ensuite, lorsqu'il sera devant des gens, il dira et montrera ce qu'il a vu. Les gens lui diront que cela s'appelle un "Guépard". Le robot comprendra donc à chaque fois qu'il en verra un de quoi il s'agit.

oui oui, a une époque, caliban reconnaissait mon chat :D :D :D


Je me demande comment on peut réaliser ça, alors bonne chance ^^


j'espère t'avoir apporté un début de réponse ! n'hésite pas à me demander des éclaircissement.... Bien entendu, ce sont nos théories et elles valent ce qu'elles valent. mais nous les pousserons à leur maximum !

Sinon, faudra aussi qu'il ait une notion du bien et du mal =x
Je t'invite à te pencher un peu sur la première topique freudienne qui peut t'aider à comprendre comment les notions de bien et de mal interragissent dans les processus cognitifs ;) C'est pas forcément le plus dur à modéliser

Bon, j'arrête ici mon post complètement flou et inutile

ABSOLUMENT PAS !!! recommence des posts aussi flou et inutiles que celui là quand tu veux :)



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MessagePublié: Jeu 4 Déc 2008, 03:01
Avatar de l’utilisateurRoboticien initiéInscrit le: Mer 5 Nov 2008, 00:19Messages: 1094Localisation: Paris - Chevreuse
hello les philo'sophes !

j'oriente ma réponse au sujet de l'humanité vers l'aspect "intelligence humaine"
voici ma petite brique :

je n'sais pas vous, mais quand je ferme les yeux je parviens encore à percevoir le monde comme quand j'avais 3ans, 4ans, 5ans.. et en fait , ce qui caractérise principalement la croissance jusquà la maturité, c'est que le champs de conscience dont je dispose est beaucoup plus étendu aujourd'hui que quand j'étais petit. comme si j'avais un ecran de 30' alors qu'à 5 ans je n'avais que 5' d'ecran. la représentation était moins précise. (je parle de représentation et non de perception, c'est à dire ce qu'il reste le lendemain dans la mémoire...) et je disposait donc de moins d'informations croisées liées à un même événement. je pense que la rapidité de compréhension s'est accentuée nettement.
et je constate à chaque approche d'un animal, c'est à dire une étude légère mais suffisamment longue , par l'observation passionnée, je constate à merveille qu'un animal n'est qu'un enfant! par rapport à nous.... même une petite fourmi des bois à un comportement plutôt marrant quand on joue gentiment avec.:) (pour cela prendre une assiette remplie d'eau, et mettre la fourmi au milieu dans un capuchon sec, en faisant attention de ne pas être dans un endroit traité à l'insecticide...)

le champs de conscience serait un genre d'ecran qui relie le champs de perception à la conscience via l'attention , l'attention quant à elle est comme un tuyau qui a tendance à vibrer et à etre aimanté par les associations d'idées . plus on est fatigué, et plus ce tuyau est difficile à maitriser. un enfant est vite fatigué , il a du mal à maintenir ce canal sur l'objet de sa volonté. donc la maitrise de soi rentre aussi en ligne de compte. une forme de musculature...la vitesse de raisonnement est pour moi la capacité de transfert du tuyau en question :"l'attention".

l'intelligence à proprement parler est pour moi une capacité à résoudre un problème.
donc il y a autant d'aptitudes intelligentes que de type de problèmes. par exemple résoudre un problème mécanique relève de la hiérarchisation, et combinaison évènementielle.
alors que résoudre un problème social relève de la perception de l'état des autres et de la modélisation de leurs sensibilités.un problème artistique met en jeu des aspects non formalisables de manière précise. mais plus par mariages de concepts comme 3 notes forment un accord, etc..

l'anticipation ou le calcul des coups à l'avance est une démarche inévitablement d'intelligence, et ce pouvoir en découle.

la mémoire permet de résoudre un nombre important de problèmes . elle intervient donc, ainsi que la vitesse de traitement , mais elle a ses limites.
saisir une notion complexe parait souvent etre propre à l'intelligence, alors qu'il s'agit de la capacité à décomposer de manière intuitive toutes les étapes nécessaire à connaitre le chemin de la compréhension , à partir de fait brut non détaillés... mais cette performance rentre aussi en ligne de compte .

comprendre constitue la clé de l'intelligence, c'est pour moi le pouvoir d'expliquer.
c'est à dire qu'un personne qui pense avoir compris mais qui ne sait pas expliquer , alors c'est que elle n'a pas tout compris. souvent il lui manque le debut...
et comprendre c'est savoir aller de l'observation à la description. donc connaitre un cheminement descriptif de l'objet concerné de la pensée.
un exercice interessant est de composer une phrase la plus longue possible. avec adjectifs, adverbes, subordonnées etc... on s'appercoit qu'on a une limite aux mises entre paratheses successives. à un moment on décroche...

pour tout cela , la méthode fait monter le niveau de l'intelligence , donc c'est certainement là qu'on excelle par rapport à l'animal (un jeune enfant en quelque sorte) ... il n'a pas forcément de méthode , pour canaliser au mieux tous les traitements de la raison. la créativité par exemple est plus proche de la méthode que de l'intelligence.(enfin, c'est un avis perso...)
l'aptitude à se construire une methode relève de l'intelligence: la forme d'intelligence propre à la philosophie... c'est à dire que la raison peut operer sur n'importe quel sujet, non forcément tangible, grâce à une conceptualisation adaptative. si je transforme cette idée pour un algo, je dirais qu'on génère une multitude de liens entre l'objet et des éventuelles catégories, et on évalue rapidement celle qui serait la plus facile pour manipuler l'objet.


pour parler de l'intelligence humaine, je pense que c'est complètement orienté en fonction des problemes propre à la vie humaine :dans le dictionnaire une grande majorité du vocabulaire ne servirait pas pour communiquer avec une éspèce par exemple un insecte intelligent ou un extraterrestre lointain qui ne connait pas nos petits soucis. c'est donc en créant tous ces liens avec ce qui nous ramène à notre petite vie, qui nous rend "humain".
par exemple une personne malade n'a pas envie de sortir.. il faut le savoir! pourquoi , parce que sa perception est altérée et elle a froid , elle est faible .. etc... ce n'est qu'une base de données à enrichir. (c'est un avis perso..)
souvent on qualifie une attitude "humaine" quand elle se rapproche de ce qui caracterise le mammifère: l'echange affectif.

toutes ces choses sont pour moi des composantes de l'intelligence humaine.
voilà,
Phil



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