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philopat
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Publié: Lun 1 Fév 2010, 13:00 |
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Roboticien initiéInscrit le: Mer 5 Nov 2008, 00:19Messages: 1074Localisation: Paris - Chevreuse |
bonjour à toutes et à tous, je me suis posé cette question, "est ce que il faut plusieurs types de données, genre un pour le son, un pour l'image, un pour le texte, etc... ?" ou bien faudrait il plutot trouver un format permettant d'y lire et d'y inscrire toutes sortes de "données objets" qui seront exploitées par la cognition. je parle de celles qui devraient avoir un sens propre. en gros , je parle précisément de toutes ces données qui viennent des capteurs de perception, mais aussi de celles qui serviraient à la psyché artificielle pour transmettre des ordres d'action, ou encore d'interpretation de second degré (telles l'imagination,la prévision, l'anticipation, la supposition,etc..). je pars de cet avis: je trouve qu'il nous est tres embarassant d'avoir plusieurs types de supports pour voir un film, pour ecouter de la musique, pour voir ses petites photos, pour lire un livre telechargé, etc... il faut des appareils partout. les cassettes ou les cd et autre dvd vierges ne sont jamais compatibles les uns avec les autres, etc... par exemple pour ecouter la musique d'un film, et bien ma foi, à partir du dvd, on est pratiquement obligé de lancer le film... pour lire un livre, il faut un ordi, etc... tout ceci fini par dissuader les gens d'avoir tout plein d'appareils differents , à tel point qu'aujourd'hui il y aurait déjà la moitié des personnes équipées d'ordinateurs qui regarde la télé avec. de la meme maniere, je pense qu'il serait logique de prévoir un format qui permette de passer partout quelque soit ce qu'il y a dedans. pour moi, l'avantage serait qu'on pourrait facilement comparer les données, les traiter en parallelisant les processus, et surtout faire des liens facilement entre des données qui ne sont pas de type identique à l'origine. comme l'image et le son par exemple. à partir de cette idée , on imagine alors la possiblité de combiner des données. par exemple si on associe l'espace à l'image, on peut aisément savoir tout de suite , ou se situe le point observé. et si on fait pareil avec le son, c'est à dire associer l'espace et le son, on situe alors automatiquement la zone spaciale coprrespondante à une forme sonore distinctive. apres quoi , en associant ces 2 données , par exemple dans un cas de perception simultanée, le son et l'image, on peut aisément sans pratiquement faire aucun calcul, déduire l'origine visuelle d'un son, ou en tout cas une sorte de lien entre une partie de l'image et un son distinctif. j'ai bien d'autres idées du genre, mais ici, le propos est l'idée de rendre unique le format de toutes sortes de données, afin de faciliter les liens dans une table heuristique, entre des parties incluses aux données, et de faciliter la parallelisation des traitement de ces données. ce que je vise est la creation de modules adaptatifs qui seraient des cellules répétitives d'une psyché multicellulaire. et dans ce cadre, les données de plusieurs types compliquent pas mal la chose. qu'est ce que vous en pensez? - Phil
_________________ ce qui voit , se voit dans les yeux de ceux qui nous regardent... |
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galactus
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Publié: Lun 1 Fév 2010, 22:34 |
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| Roboticien débutantInscrit le: Sam 5 Déc 2009, 12:53Messages: 253 |
c'est du multipiste en fait ^^ reste a définir les pistes j'avais évoqué l'idée d'une pondération multidimensionnelle des fait(en fonction des capteurs  et du coup je te rejoins assez la dessus il faut juste un bon quartz ^^ -------------------------------------------- image ++++++++++++++++++++++++++++audio ooooooooooooooooooooooooooooooootoucher tu peux avoir autant de piste que de capteurs(plutot type de reception) a un temps t tu as un vecteur de perception décomposé suivant tes différentes pistes voila quelle était mon idée et je trouve que nous avons été pécher dans le même intervalle espace temps ^^ chaque percepton(capteur) défini un graphe d'évolution en fonction du temps: ex: du bruit fort ou faible ne sont pas ordonné(y) pareil on se retrouve avec k graphes superposés,les points de croisement sont donc à considérer comme des événement forts,genre si a un instant t,la pondération de l'ouie,du toucher et de l'image se croise etc etc... ainsi la base de connaissance de environnement peut vite être établie. des classes de résolution par classe d'évênement et voila,une autonomie pas trop degueu non? Quand est ce qu'on code ?
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philopat
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Publié: Mar 2 Fév 2010, 01:24 |
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Roboticien initiéInscrit le: Mer 5 Nov 2008, 00:19Messages: 1074Localisation: Paris - Chevreuse |
salut galactus ! t'as une façon de t'exprimer , toi ! j'ai encore du relire tes petites phrases plusieurs fois, pour me rendre compte que je partage ton point de vue aussi  mais avec une nuance. je saisi bien le fait que tu evalues un lien potentiel ou evident , grace à une coincidence temporelle de stimuli. tandis que moi, je m'orienterais plutot vers une analyse de parties auxquelles il faudra rattacher le lien. et non pas, juste à la petite partie de la partie, qui serait quant à elle dans ton cas, la ponderation dont tu parles. ton fragment (signal ponctuel) représente en fait , si j'ai bien compris, le niveau du signal de l'instant concerné (une sorte de pixel). par exemple , si le robot entend un grincement et vois en meme temps la porte bouger, il en deduit que si le grincement vient du meme lieu que la porte , c'est la porte qui en est l'origine. bien entendu seulement si il etablit aussi le fait qu'il n'y a pas d'autre bruit different pouvant coller avec le mouvement de la porte, et donc interferer avec sa conclusion. pour tout ça, il faut avoir déjà reconnu d'une certaine maniere un "bout suffisant" du son repésentatif d'un grincement (et non pas juste un fragment infime de ce son) ce qui permet de le localiser spatialement, puis meme de reconnaitre le mouvement d'une grande quantité de points ou se situe la porte, pour en deduire qu'il s'agit d'une meme chose, et qui permet de reconnaitre ensuite en l'analysant (l'ensemble de points qui bougent en meme temps) que c'est une porte. et seulement à ce moment un lien peut etre fait entre la porte et le grincement. puis en effet , il pourra rentrer dans les details pour en faire ressortir grace à une attention soutenue, et une certaine etude, que le bruit provient du frottement entre la porte et le bati au niveau du l'appui des charnieres (les gonds). et c'est marrant parce que je me souviens que mes enfants analysaient ce genre de chose quand ils etaient tout petits (vers 2 ans ou un peu avant) mais hormis cette nuance ainsi exprimée, on est en phase. d'autre part , comme je l'ai dit dans les 2 autres nouveaux sujets approchants ( le mouvement n'est qu'une cognition, et sphere volumique de représentation spatiale tout type) je m'oriente vers une sorte de codification 3D (spatiale) plutot que filaire comme l'est une bande son. ça veut dire que la codification filaire dont tu parles comme etant la parole d'un capteur sur une piste, serait aussitot inscrite dans une cartographie spatiale grace au secteur de sensibilité du capteur (la zone dans laquelle il perçoit, ou bien comment rattacher ce qu'il perçoit à une position). par exemple , je pense que nos oreilles sont un peu comme nos yeux, d'une complexité suffisante pour situer chaque origine et chaque couleur selon une certaine precision. - phil
_________________ ce qui voit , se voit dans les yeux de ceux qui nous regardent... |
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Calibanproject
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Publié: Mar 2 Fév 2010, 02:15 |
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Roboticien initiéInscrit le: Jeu 23 Oct 2008, 14:27Messages: 1017Localisation: Saint-Ouen |
Notez que (je l'ai déjà expliqué plusieurs fois), Caliban exploitait (et Cybrina dans quelques jours), une seule et unique classe représentant une notion. cette classe peut acceuillir différents flux de données (vidéo, sonore, textuel, image...etc) de sorte qu'une notion peut être "stimulée" sous plusieurs angles d'attaques. Les liaisons heuristiques symbolises quand à elle les liaisons causales entre ces notions qui, plus elle est renseignée par différents flux, plus elle peut être considéré comme concrète.
Un des gros chantiers sur Cybrina dans la modification du modèle de Caliban est la création d'une métaclasse, regrouppant différentes classes de notions au sein d'une seul entitée "automatique" qui est en quelque sorte le principe "d'abstraction".
Caliban recevait des stimulis (internes ou externes) sur des classes concrètes bornées. Cybrina quand elle exploitera cela mais seulement comme moteur de base grace a des métaclasses floues (et évolutives dans le temps) composées d'un ensemble des classes bornées.
Par exemple, une automobile était pour caliban une classe dont des liens "composantes" étaient tissés vers les roues, le moteur et tutti quanti.
Pour Cybrina, la voiture sera une métaclasse abstraite composée des classes concrètes que sont les roues, moteurs...etc. Ainsi, le manager de la matrice pourra plus efficacement évoluer avec une réécriture et modification automatique aisée, rapide et fiable.
La conception de ce modèle (conjointement au changement de techno) explique pourquoi je n'ai pas programmé en mode "grosse brute" depuis un certains temps
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Languages : Delphi, Pascal, C#, RPL, SQL, PL-SQL, Français, Anglais |
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Thot
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Publié: Mar 2 Fév 2010, 22:05 |
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Roboticien confirméInscrit le: Lun 23 Fév 2009, 22:53Messages: 431Localisation: Toulouse con |
Je suis d'accord pour avoir un système de données universel mais son caractère universel le rend difficile à visualiser.
Si on imagine la matrice toute seule sans entrées (ni sorties), elle vivra d'elle même dans un mouvement naturel. Si en plus elle est "visqueuse" elle deviendra d'elle même inerte à la fin. Un "sens" est une porte d'entrée d'energie pour la matrice. Ensuite cette energie se déplace dans la matrice. Ainsi, on multiplie les portes d'entrée de l'energie.
On peut donc caractériser un stimulus par : - un point physique = le point ou entre l'energie fournie par le monde exterieur - une nature = la nature du phenomene physique qui permet la transmission de l'energie exterieure vers la matrice - un point matriciel = le point d'entrée de l'energie - une puissance à l'instant t.
On a ainsi une myriade de points d'energie tout autour de la matrice. Je vois bien ta sphère Phil qui est projetée sur une rétine sensorielle par l'intermediaire d'une lentille.
Tous ces points ne sont pas directement en liaison avec les concept puisqu'il y a un intermediaire : un module de comprehension.
En pratique : L'image : c'est la resultat de l'excitation des petits batonnets et cônes qui sont sur la retine. Chaque cellule est située dans l'espace autour du centre de la retine et reçoit une quantité d'energie fonction de la couleur ou fonction de l'intensité lumineuse. Le son : des petits cils au fond de l'oreille résonnent à différentes fréquences d'ondes acoustiques. Chaque cellule est située dans le spectre acoustique et reçoit une quantité d'energie Le touché : Ici, pour chaque situation, c'est la pression qui cree l'energie le gout ... le nez ... Tout pleins de petits points qui recoivent l'energie du monde exterieur et qui la transmettent vers l'interieur.
On a déjà un point commun entre toutes ces sources de données. Maintenant, les modules qui sont derriere ont ils aussi un fonctionnement identiques? Ce qui est sûr, c'est que la notion de séquence est importante, les flux d'energie ne restent pas parallèles bien longtemps, ils se croisent dans l'espace et dans le temps. Par exemple, comment passer de l'excitation de 40 cils repartis sur tout le domaine acoustique à la detection de la syllabe "BA"? La syllabe "BA" va exciter les points dans un certain ordre. Mais la syllabe "BA" un peu plus aigue va exciter les points mais sur une gamme au dessus, pourtant c'est toujours la syllabe "BA"
to be medited...
_________________ "C'est l'intention qui compte" |
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SonOfSparda
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Publié: Sam 6 Fév 2010, 22:55 |
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Roboticien confirméInscrit le: Sam 25 Oct 2008, 23:01Messages: 547 |
Mouep, moi je me casserais pas la tête et je garderais le modèle objet^^
Tout est encapsulé, la seule chose qui a accès a un son c'est la partie de traitement des sons, après un petit polymorphisme/surcharge pour que tout les objets parlent le même patois et on est bon. C'est assez naturel enfait, on s'en fout de traiter les images ou le son on traite des concepts abstraits point barre.
_________________ Projet en cours: classe d'acquisition visuelle et de sauvegarde Statut: [Terminé]
programmeur langages: C, C#, C++,asp, php,SQL,javascript,CSS. |
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